Quelles solutions pour répéter à distance ? *

Actuellement, tous les musiciens recherchent activement des solutions pour répéter en ligne à distance. Chez JamSpace, on en a testé une bonne partie; que vous recherchiez à jammer ou répéter avec un groupe déjà formé, voici nos conseils et retours d’expérience.

Les prérequis techniques

Le principal point bloquant pour répéter à distance, vous vous en doutez, est la latence. En musique, vous avez besoin d’entendre ce que vous jouez au moment où vous le jouez, ainsi que ce que jouent vos partenaires de jeu au moment où ils le jouent. Pour ça, pas de solution miracle:

  • Vous entrez dans la course à la meilleure connexion internet (fibre + câble ethernet nécessaires). De même que les gamers cherchent à avoir le « ping » (temps de réponse du PC au serveur) le plus bas possible, votre but est de tout faire pour que le son transite très vite afin de faire l’aller-retour entre le serveur et vos oreilles sans que vous vous en rendiez compte (et de même pour tous les autres musiciens qui jouent avec vous).
  • Vous savez que vous êtes hors-jeu (la fibre n’est pas arrivée jusqu’à chez vous, votre voisin regarde Netflix toute la journée sur votre wifi, etc): il vous reste les solutions « différées », où vous allez jammer avec d’autres personnes sur une grille d’accords récurrente, sauf que ce que vous jouez à un instant T sera entendu par les autres musiciens à la grille d’accords suivante.

Enfin, il est préférable d’avoir une carte son qui récupère les sorties directes de votre instrument ou micro. La plupart des solutions peuvent être testées avec le micro de votre PC, mais pour le confort de tous les musiciens, pensez à acquérir rapidement une carte son, qui vous servira pour bien d’autres choses (les premiers prix démarrent à 50€).

Les solutions « temps réel »

Extrait de l’article  du site  JamSpaceEn savoir +


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Pourquoi soutenir La Gerbe *

Fondée en 1906, La Gerbe est une association d’éducation populaire ouverte à tous. Son but est de contribuer à la formation de citoyens éveillés, engagés et solidaires.

Ses activités sont multiples et œuvrent pour la vie du quartier avec sa crèche, son centre de loisirs et à l’accueil de plusieurs projets, toujours dans le champs de l’éducation, de l’animation, du culturel en soutenant particulièrement les initiatives locales.
De par l’accueil de très nombreuses structures ayant des valeurs similaires et d’un public très divers dans ses locaux, La Gerbe met également tout en œuvre pour créer du lien, entre les associations et les participants, de la convivialité et des temps de partage.
Car si un dicton correspond bien à La Gerbe, c’est bien “ensemble on va plus loin” !

Ainsi, tous les jours, des salariés travaillent à faire grandir des enfants, puis à les faire réfléchir, à s’engager, à agir à travers les jeux et l’expérimentation, ce sont les animateurs et animatrices de la crèche et du centre de loisirs ; d’autres salariés travaille à l’accueil et au développement des projets associatifs en grande partie, à la création d’événements fédérateurs comme la Guinguette Artistique, qui a lieu tous les ans en été dans le parc de l’association, ou les garbacafés, cafés culturels et solidaires, tous les trimestres.

L’entretien de nos locaux plus que centenaires font aussi partie du travail de tous et sont une grosse partie de nos dépenses, mais nous sommes fiers de ce lieu qui fait partie de l’histoire de Montpellier et où de nombreux enfants ont grandis et pleins de belles initiatives ont vu le jour.

Nous voulons que ce lieu continue à exister, à évoluer et que perdure cette grande aventure encore longtemps ! En savoir +


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Quelle langue parle ton tambour ? *

Une anecdote dont je me souviens est celle de Soungalo Coulibaly qui m’a dit : “C’est bien Gilles, mais ton Djembé, il parle français !”. Traduisez : “C’est vraiment pas terrible ce que tu joues ! ”.

Dans sa méthode Le tambour Djembe (1993), Serge Blanc consacre son premier chapitre au pays Mandingue: terre natale de Djembé. Il met l’accent sur le mode de transcription adopté pour les noms d’origine africaine et familiariser avec les consonances de cette langue. Cette entrée en matière est audacieuse pour une méthode de percussion. Elle met le lecteur dans une perspective d’apprentissage qui va bien au-delà des simples notes et procure la même sensation qu’un guide de voyage qui vous donne les dix phrases de base dont vous aurez besoin pour survivre dans votre lieu de destination.

Je fais évidement le lien direct entre sa démarche et mon idée de comparer le phrasé musical et l’accent d’une langue. Cela donne une très bonne idée de l’ampleur de la matière à digérer. Si Serge Blanc nous donne ici l’alphabet, il faudra ensuite assimiler le vocabulaire, l’orthographe, la grammaire et la conjugaison avant de raconter de petites histoires encore loin de la poésie des grands virtuoses…

DES MOTS QUI GUIDENT LE GESTE

Concernant les méthode concrètes d’apprentissage, Serge Blanc, au chapitre IV sous le titre “Sources orales”, écrit ceci :

«Les musiciens occidentaux ont hérité d’une longue tradition musicale écrite, susceptible d’être un com- plément important à la mémoire, ils peuvent ainsi isoler la musique de son contexte. (…)

Les batteurs africains utilisent traditionnellement le “langage tambouriné” (…) Ainsi les chants, sous forme d’onomatopées, sont-ils repris sur le tambour par des battements qui correspondent à des sons distincts. (…) Il est incontestable que la méthode phonétique favorise le chant des rythme et facilite grandement la tâche pour “avoir l’air dans la tête” et le garder. (…)»

La traduction des sons de l’instrument par de petites syllabes inspirées des consonances de la langue d’origine de l’instrument permettent en effet un excellent contrôle de la qualité du phrasé et révèle les subtilités d’interprétation. Dans un deuxième temps, on peut superposer ce “chant” représentation globale de la phrase travaillée. En savoir +


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Les origines du djembé *

 Tambour du pays mandingue, le djembé a pour origine une région située de part et d’autre de la frontière qui sépare le Mali de la Guinée Conakry. Les ethnies qui pratiquent cet instrument depuis le plus longtemps sont les Malinké (auxquels on attribue généralement la paternité de ce tambour), les Wassoulounké, les « Bamanan du sud » et les Soninké. Les Khassonké et les Bamanan du Kharta, ainsi que d’autres groupes ethniques du Mali ou des pays avoisinants l’ont vraisemblablement adopté ultérieurement, à des époques plus ou moins reculées, certains d’entre eux ne le jouant que depuis quelques décennies. D’après la plupart des percussionnistes, l’apparition du djembé ne semble pas remonter au-delà du XVIIème, voire du XVIème siècle, bien que d’autres la situent autour du XIIIème sciècle.

      Tambour du pays mandingue, le djembé a pour origine une région située de part et d’autre de la frontière qui sépare le Mali de la Guinée Conakry. Les ethnies qui pratiquent cet instrument depuis le plus longtemps sont les Malinké (auxquels on attribue généralement la paternité de ce tambour), les Wassoulounké, les « Bamanan du sud » et les Soninké. Les Khassonké et les Bamanan du Kharta, ainsi que d’autres groupes ethniques du Mali ou des pays avoisinants l’ont vraisemblablement adopté ultérieurement, à des époques plus ou moins reculées, certains d’entre eux ne le jouant que depuis quelques décennies. D’après la plupart des percussionnistes, l’apparition du djembé ne semble pas remonter au-delà du XVIIème, voire du XVIème siècle, bien que d’autres la situent autour du XIIIème sciècle.

Le nom de l’instrument est une déformation du mot dimmé qui signifie « tambour » en langue soninké. Par ailleurs, le tambour djembé était autrefois appelé « djimbé » et ce, jusque dans les années soixante dix.

Selon la légende, le premier djembé aurait été un mortier usagé sur lequel on aurait eu l’idée de tendre une peau… On peut effectivement avancer l’hypothèse selon laquelle le tambour djembé serait une évolution des tambours-mortiers utilisés à l’époque de l’empire du Wagadou que l’on retrouve aujourd’hui sous la forme du solidounoun bamanan et autres petits tambours-mortiers frappés avec les mains.

      Il aurait été au début l’apanage des seuls forgerons qui ne le jouaient qu’à l’occasion de la fonte du minerai de fer. Il était alors plus petit et se jouait avec les deux index de manière discrète. Par la suite, sa pratique se démocratisa et n’importe quel individu (de la gent masculine) put en jouer, qu’il soit agriculteur, griot ou forgeron, mais c’était toujours le forgeron qui le sculptait. […]

Avant de devenir l’instrument soliste éclatant que l’on connaît aujourd’hui, le djembé fut donc dans un deuxième temps un instrument d’accompagnement ; il servait effectivement à soutenir le chant et la danse au même titre que les autres instruments, tels que variablement le bala, le n’tama, le dounoun ou le djidounoun.   (Source : Mémoires de djembéfola, Essai sur le tambour djembé au Mali, Julien Comtet, L’Harmattan, 2012) En savoir +


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L’Udu

L’udu est un instrument de musique à percussion idiophone du Niger en forme de jarre (c’est la signification du mot en langue igbo). C’est un cousin du ghatam de l’Inde. C’est un tambour utilisé par ces peuples comme les Igbo du Nigeria Dans la langue Igbo, udu signifie navire. Le fait d’être une cruche d’eau avec un trou supplémentaire, il a été joué par les femmes à des fins rituelles. Habituellement, le udu est fait d’argile. L’instrument est joué à la main. Le joueur produit, un son de basse en frappant rapidement le grand trou. En outre, l’ensemble du corps peut être joué par les doigts. Aujourd’hui, il est largement utilisé par les percussionnistes de différents styles de musique.


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Le tar

Le tar, târ, tari, tara, tarra ou tchentchana est un instrument de percussion arabo-andalou. C’est un tambour sur cadre rencontré en Espagne, au Maghreb et au Moyen-Orient (Qatar, Bahreïn, Yémen), cousin du tambourin européen et du riqq arabe et sans doute l’ancêtre des pandeiro et pandero.

On en retrouve des variétés en Afrique de l’Est (Soudan, Kenya, Ouganda, Zanzibar), dans l’Océan Indien (Comores, Maldives) et en Malaisie. Ce terme arabe désignant un objet rond ou un tambour sur cadre, a ainsi remplacé celui de daf ou duff, comme dans l’expression itâr al-duff (« rondeur du tambour sur cadre »). Le terme duff ayant un emploi plus générique et plus littéraire, on le confond parfoiis avec le tar quand il est de forme circulaire (et non angulaire), bien que ce dernier ait des cymbalettes en général.

 


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Les Chants des gorges froides asiatiques *

Intrigant et fascinant chant de gorge… sa résonance suffit à persuader l’auditeur qu’il vient d’être projeté dans une dimension parallèle. Également nommé “chant harmonique”, “chant diphonique”, “chant laryngal”, guttural ou perçant, le chant de gorge semble créé par un larynx à deux, voire trois voix, avec une note fondamentale et une note harmonique amplifiée. Les émissions de chants diphoniques sont fondées sur un usage particulier des cavités bucco-nasales. C’est donc un chant “polyphonique” créé par un seul organe vocal combinant plusieurs types de voix (de poitrine, de tête…) d’une part, et divers positionnements de la langue ou des lèvres, d’autre part.

Avec cette technique vocale, une seule et même personne peut chanter à deux voix, formant un bourdon constitué par le son fondamental, tenu à une hauteur identique pendant tout le chant, et créant une mélodie superposée (une sorte de sifflement du larynx) formée à partir des harmoniques. On peut ainsi émettre un bourdon grave avec la gorge tandis que des harmoniques aiguës sont produites simultanément par amplification et résonance.

Pour amplifier le son fondamental et en enrichir les harmoniques, il convient donc de faire appel à toutes les ressources respiratoires, en contractant son pharynx et sa musculature abdominale à partir du diaphragme pour faire passer l’air avec une pression très forte sur les cordes vocales, et de modifier la position de la langue, des lèvres, la cavité buccale devenant une caisse de résonance modelée par leur mouvement.

Cette pratique, qui remonte dit-on aux premiers temps de l’histoire de l’homme, est restée profondément liée à plusieurs cultures traditionnelles en divers points de la glotte… pardon, du globe terrestre ! On en retrouve des traces chez les Inuits, chez certains chanteurs japonais, chez les Xhosas en Afrique du Sud, au Rajasthan ainsi qu’en Sardaigne, mais le creuset principal reste l’Asie, et plus précisément cet ensemble géographique que l’on nomme Haute-Asie, entre l’Asie centrale, la Sibérie et l’Himalaya. En savoir +


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Estivale de l’Improvisation Vocale 2020

Cet été,

Spirale Voice lance la première rencontre

Estivale de l’Improvisation Vocale !

 


5 jours de Master classes diversifiées pour plonger dans la richesse plurielle

de l’improvisation vocale.


 

Un voyage haut en couleurs porté par une palette de pédagogues internationaux en voix improvisée, issus de différents horizons, et qui vous emmènerons par des chemins contrastés, à la rencontre de vastes paysages sonores et incarnés.

Chant spontané, Feldenkrais, Circle Songs, Co-improvisation, Roy Hart, Voix du Corps, Chant vibratoire, Polyphonies de l’instant…

Pas moins d’une dizaine intervenants professionnels, et autant d’approches, vous guiderons sur ces sentiers d’exploration.

Pendant ces journées, une large place sera accordée à la créativité spontanée des vocalistes. La diversité des voix sera à l’honneur.

EN PRATIQUE:

Dates : 12 au 16 Août 2020

Lieu : l’Aérium – 30770 Arrigas – Cévennes

Stage de 5 jours en résidentiel, pension complète.

télécharger le bulletin d’inscription pour les frais pédagogique

télécharger le bulletin d’inscription pour l’hébergement


Programmes (en construction):


 

 

J1 – Mercredi 12/08 Mercredi matin – Kevin Crawford
Ré-sonner en-corps
Mercredi après-midi – Caroline Boersma
Ac-cor(ps)-der la voix
J2 – Jeudi 13/08 Jeudi matin – Yasmine EL BAHYAOUI
Voyage dans l’organique de notre corps vocal
Jeudi après-midi – Catherine Chalew
Corps/Voix en Conscience
J3 – Vendredi 14/08 Vendredi matin – Camille Pascal
Entrée dans la co-improvisation
Vendredi après-midi – Thomas Raineson
Improviser en groupe
+ Soirée Jam d’impro vocale // Chant pour tous. Jam d’impro vocale & Chant pour tous (20H30 – 22h30)
J4 – Samedi 15/08 Samedi matin – Joëlle Driguez
La Musique du Cercle
Samedi après-midi – Catherine Courtain
Voix et chant in-situ
+ Soirée Concert Sortie de Résidence Soirée Concert Sortie de Résidence (20h30)
J5 – Dimanche 16/08 Dimanche matin – Nicolas Mahnich
Création de Circle Songs avec simplicité et clarté
Dimanche après-midi – Fares Achour
Orchestration en circle songs

 

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Intervenants


 

Fares Achour Site internet Bibliographie
Caroline Boersma Site internet Bibliographie
Catherine Chalew Site internet Bibliographie
Catherine Courtain Site internet Bibliographie
Cathy Criticos Site internet Bibliographie
Kevin Crawford Site internet Bibliographie
Joëlle Driguez Site internet Bibliographie
Yasmine EL BAHYAOUI Site internet Bibliographie
Bernard Garat Site internet Bibliographie
Nicolas Mahnich Site internet Bibliographie
Camille Pascal Site internet Bibliographie
Thomas Raineson Site internet Bibliographie

 

 

 


 

En parallèle, se déroulera une résidence collective entre intervenants en improvisation vocale, avec pour objectif un partage et un enrichissement de nos pratiques, tant artistiques que pédagogiques.
Dans ce cadre-là, nous aurons la chance d’accueillir Mahé Ben Hamed, chercheure anthropologue au CNRS, grâce à qui nous commencerons à mettre en forme les différents échanges lors de cette rencontre. Ce qui aboutira entre autre à une soirée-concert de sortie de résidence, ouverte à tous, le samedi soir.

 


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Mumble – Presque du temps réel *

Faire du temps réel sur Internet est une gageure. Car pour la commande ping (par exemple : ping 8.8.8.8) qui permet de connaître le temps de réponse de votre connexion, le temps de connexion avec la fibre est de l’ordre de 15 à 20 ms.
La sensation de latence se fait sentir autour de 20 ms, comme il y a un temps de traitement d’au moins 10 ms, dans le meilleur des cas nous pouvons avoir un flux audio autour de 30ms.
Autant pour le musicien percussionniste, cela va être difficile pour lui de travailler la clave ou le triangle, autant pour le chanteur, il peut vraiment s’y retrouver.

Mumble est un logiciel de voix sur ip assez spartiate dans son interface mais efficace et stable. C’est un logiciel de Voip qui fait bénéficier à ses utilisateurs d’une latence très faible tout en fournissant une qualité de son excellente. Mumble intègre également un “overlay” surcouche visuelle qui se positionne discrètement au dessus des fenêtres de jeux afin d’avoir une vision sur l’activation des micros des gens avec qui vous parlez.

Le logiciel serveur s’appelle Murmur.

 

Mumble

Quel matériel est nécessaire ?

  • Une connexion internet , un ordinateur, et votre voix. Et vous êtes prêt pour cette nouvelle expérience musicale
  • Il est possible d’utiliser soit le microphone interne de votre ordinateur portable(voix/instrument) , soit l’entrée micro de l’ordinateur. La fiche d”entrée audio est souvent très proche de celle du casque et il faut dans ce cas utiliser un adaptateur.
  • Pour améliorer la qualité audio des transmissions une interface audio telle une carte son qui possèdera une entrée audio où l’on branche un micro ( pour les voix ou instrument acoustique)

Attention si vous avez un ordinateur sous Windows, il vous faut obligatoirement installer les drivers audios ASIO avant l’installation de Mumble

  • En cas d’utilisation d’un microphone il faut utiliser un casque pour éviter tout effet feed-back.

Pour utiliser la notion de boucle, vous aurez besoin d’un set de rythmes

et d’Audacity, qui est un logiciel d’édition audio ainsi que d’enregistrement de sons numériques. Totalement gratuit, ce logiciel open-source est disponible pour Windows, MacOS, Linux et d’autres systèmes d’exploitation de type Unix.

Quel est cet écho bizarre me faisant entendre ma voix en provenance des autres utilisateurs ?
Malheureusement, de nombreux casques populaires produisent un petit écho. Dans les autres produits de chat vocal, vous n’entendez pas cet écho parce qu’il est plus faible que le bruit, mais Mumble supprimant quasi intégralement les bruits, l’écho devient tout de suite audible. Dans ce cas, la meilleure chose à faire est d’activer la suppression de l’écho, aussi bien du coté de la personne produisant l’écho, que celui de la personne l’entendant. Sous Vista, Mumble permet de réaliser une suppression de l’écho avec n’importe quelle carte son, sous XP, cette suppression de l’écho en sera disponible que pour les cartes son possédant un driver compatible ASIO (disponible seulement pour les cartes son de meilleure qualité). Sous Linux, Mumble permet d’utiliser la suppression de l’écho lorsque PulseAudio est utilisé.
dans le “Contrôle de volume” de Windows:
– en enregistrement, il faut sélectionner micro, et non mixage stéréo.
– et en lecture, baisser le volume du micro, ou le couper pour éviter l’écho.
– mettre en muet le mixage stéréo en input, dans tes propriétés d’enregistrement.

A l’aide !

Pour se lancer dans l’aventure, il peut être opportun d’avoir un bon ami féru en informatique et lui permettre de nous aider à l’installation du logiciel. Pour cela je vous conseille que l’un comme l’autre vous téléchargiez ce logiciel (version gratuite) de prise en main : Teamviewer. Votre ami pourra, si besoin, vous aidez comme s’il était à coté de vous.

 


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Conseils aux chanteurs, choristes, acteurs et simple quidam concernant le Covid 19 *

Transmission du Covid en chantant

Un article du Los Angeles Times (29 mars 2019) vient apporter un argument supplémentaire à la transmission potentielle du virus Covid 19 par des « gouttelettes respiratoires » en dehors même d’éternuement, de toux. Début mars, alors que dans cette région du comté de Skagit des Etats-Unis, aucun cas de Covid 19 n’a été signalé, que les grands rassemblements ne sont pas encore interdits, les dirigeants de la chorale de cette localité décident de maintenir la répétition hebdomadaire. Néanmoins, à une heure de route de là, à Seattle, on déplorait déjà plusieurs décès.

Le chef de la chorale convie les 121 choristes à la répétition habituelle et 60 chanteurs étaient présents ; la répétion s’est déroulée normalement quoiqu’ avec des mesures de précaution telles que la désinfection pour les mains à l’entrée de la salle de répétition et la demande de s’abstenir de la poignée de main et des habituelles embrassades propres à la convivialité de ces moments partagés.

« Près de 3 semaines plus tard, 45 d’entre eux ont été diagnostiqués avec le COVID-19 ou en présentent les symptômes, au moins trois ont été hospitalisés et deux sont morts. »

Les autorités sanitaires du comté ont conclu « que le virus était presque certainement transmis par l’intermédiaire d’une ou plusieurs personnes ne présentant pas de symptômes ». En effet, 8 personnes présentes à la répétition ont déclaré que « personne ne toussait, n’éternuait ou ne semblait malade. Chacun était venu avec ses propres partitions et avait évité tout contact physique direct ».

« Les experts ont déclaré que cette transmission au sein de cette chorale est conforme à un ensemble croissant de preuves que le virus peut être transmis par des aérosols – des particules de moins de 5 micromètres qui peuvent flotter dans l’air pendant des minutes ou plus. » En savoir +


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